La nuit froide m'enveloppe doucement
Ses bras oppressants m'étouffent lentement
Mon souffle devient de plus en plus faible
La douleur m'envahis et mon c½ur achevé
Tête basse vers le vide je me précipite
Vers les flammes rouges de l'enfer qui m'habite
Et les crocs de la lame m'attendent impatients
Pour pouvoir m'offrir la paix quelques instants
Quelques instants pour se sentir libérer
Laisser le corps pleurer la douleur
Plus besoin de se sentir aimée, appréciée
Plus la notion de temps, ni de peur
Quelques instants pour pouvoir trouver sa place
Pour pouvoir reprendre le contrôle
Quelques instants ou tout se glace
Ou le néant m'enveloppe, me frôle
Quelques instants ou je n'ai plus besoin de rien
Ou je n'ai plus besoin de mener tous ces combats
A peine laisser couler ce poison inlassablement
Me libérer de l'emprise que les émotions ont sur moi
Fdl





